1921 - 2010
CHARLES
GIANFERRARI
Mosaïste, sculpteur et plasticien
Une vie dédiée à l'intégration de l'art dans l'architecture moderne, où la chaleur de la terre cuite et l'éclat de la pâte de verre créent des jeux de lumière et de relief.
DÉCOUVRIR SON OEUVRE

01 - PORTRAIT DE L'ARTISTE

Charles Gianferrari travaillant sur le projet Auroville (Inde)
LA MATIERE COMME LANGAGE
Né en 1921, Charles Gianferrari est une figure majeure de la mosaïque contemporaine.
Formé à l'École des Arts Appliqués (1936-1943) puis aux Beaux-Arts de Paris, il débute son parcours par la sculpture avant de s'orienter presque exclusivement vers la mosaïque.
Collaborant avec des architectes reconnus, il participe à des projets d'envergure aussi bien en France qu'à l'international, notamment à Auroville en Inde et pour la TV de Riyad.
Ses œuvres, souvent monumentales, ornent des édifices publics majeurs de l'époque : Hôtel de ville Grenoble, Piscine Olympique de Dinard ...
Maitrisant avec la même exigence la pâte de verre, la céramique, l'opaline et la terre-cuite, Charles Gianferrari développe un vocabulaire plastique fondé sur le rythme et la lumière.
02 - DIALOGUE ARCHITECTURAUX
L'œuvre de Charles Gianferrari s'inscrit dans un dialogue constant avec l'architecture.
Chaque intervention est pensée comme une composante structurelle du bâti, indissociable de son usage, de son échelle et de son environnement.
Qu'il s'agisse de façade, de halls ou d'équipements publics, la mosaïque devient un langage spatial : elle accompagne les circulations, structure les volumes et transforme les murs en une surface vivante.
QUELQUES RÉALISATION...
L'œuvre de Charles Gianferrari s'inscrit dans un dialogue constant avec l'architecture.
Chaque intervention est pensée comme une composante structurelle du bâti, indissociable de son usage, de son échelle et de son environnement.
Qu'il s'agisse de façade, de halls ou d'équipements publics, la mosaïque devient un langage spatial : elle accompagne les circulations, structure les volumes et transforme les murs en une surface vivante.
HÔTEL DE VILLE - GRENOBLE
Mosaïque inscrite Monument Historique





PISCINE OLYMPIQUE - DINARD


© Archive - Charles Gianferrari

© Archive - Charles Gianferrari

© Charlotte Barraud © Région Bretagne

© Archive - Charles Gianferrari
🥚 HALL - PARIS




© Ambroise Ducos

TOUR ANTOINE ET CLÉOPÂTRE


Architecte Maurice Novarina

Architecte Maurice Novarina

Architecte Maurice Novarina

Architecte Maurice Novarina
HALL - PARIS

© Ambroise Ducos

© Ambroise Ducos

© Ambroise Ducos

© Ambroise Ducos
SYSTEMES MODULAIRES
Dans le contexte de l'architecture moderne, Charles Gianferrari cherche des formes capables de s'inscrire durablement dans les bâtiments tout en conservant une véritable qualité plastique.
Il conçoit alors un répertoire de formes modulaires qui, une fois assemblées, permettent de composer de vastes surfaces murales.
Par la répétition, le rythme et le travail du relief, ces compositions donnent au mur une densité visuelle, en lien direct avec l'architecture.
Cette approche répond à certaines contraintes architecturales, sans renoncer à l'exigence artistique. Selon les projets, elle coexiste avec la mosaïque traditionnelle, utilisée lorsque le contexte s'y prête.

Hall d'immeuble, architecte Roger Anger © Archive Gianferrari

Figaret

Hall d'immeuble, architecte Roger Anger © Archive Gianferrari

Hall d'immeuble, architecte Roger Anger © Archive Gianferrari
03 - STRUCTURES COLLECTIVES
A différents moments de son parcours artistique, Charles Gianferrari s'inscrit dans des cadres collectifs qui prolongent sa recherche sur l'intégration de l'art à l'architecture.
L'ŒUF CENTRE D'ÉTUDES
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Début des années 1960, Charles Gianferrari participe à la fondation du collectif l'Œuf Centre d'Etudes, aux côtés d'artistes, architectes et designers. Inspiré par le Bahaus, ce groupe pluridisciplinaire actif jusqu'en 1990, cherche à dépasser la séparation entre arts appliqués et architecture.
Spécialisé dans la mosaïque murale décorative, l'Œuf réalise près de 270 décors intégrés à des halls, façades, développant un langage géométrique et dynamique influencé par l'art cinétique.
LE MUR VIVANT
Charles Gianferrari participe activement à la revue trimestrielle Le Mur Vivant, dès sa création en 1965, en tant que membre du comité de rédaction.
Fondée par l'architecte Jean Merlet et le sculpteur Robert Juvin, la revue constitue un espace de réflexion consacré aux relations entre art et architecture.
La revue met en avant des projets architecturaux innovant, explorant les matériaux, les dispositifs techniques et la relation entre l'usage et l'espace.
L'ART SACRÉ
Charles Gianferrari participe au mouvement intellectuel et artistique de l'Art Sacré, qui se développe en France à partir des années Trente.
Ce courant vise à réintroduire l'art moderne et les artistes contemporains dans les édifices religieux en renouvelant les formes, les matériaux et les usages traditionnels.
Architecture, sculpture, arts décoratifs et mobilier y sont pensés conjointement afin d'accompagner la dimension spirituelle par une expression plastique ancrée dans la modernité.
" Il ne s'agit pas de décorer une surface, mais de la faire vibrer, d'en faire un mur vivant, une peau sensible dont la tactilité arrête le regard et invite au toucher "
Charles GIANFERRARI
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